Le mécénat mérite aussi son grand ménage de fin d’année.

Faire du mécénat, c'est aussi savoir dire stop aux mauvaises habitudes.

Faire du mécénat d’entreprise, ce n’est pas seulement agir.
C’est aussi prendre le temps de questionner ce que l’on perpétue sans y penser.

On parle souvent des « projets innovants » portés par les associations.
Plus rarement de nos vieilles habitudes.

Alors, en cette fin d’année, voici le top 10 de ce que l’on pourrait (enfin) choisir de laisser derrière nous pour mieux avancer en 2026 :

𝟏. Le mécénat vu comme une dépense, et non comme un investissement stratégique.
𝟐. Le mécénat reconduit « par habitude », sans se demander s’il est encore pertinent.
𝟑. Le manque d’articulation entre mécénat, RSE et enjeux RH.
𝟒. La personne seule, ou la micro-équipe, chargée de porter un tel levier d’impact et d’attractivité.
𝟓. La course au nombre d’associations soutenues, plutôt qu’à la qualité et à la durée des engagements.
𝟔. La recherche de « belles histoires », sans regarder l’impact réel généré.
𝟕. La croyance qu’une association fonctionne sans frais de structure, comme si l’intérêt général ne nécessitait pas de moyens.
𝟖. La peur d’engager les collaborateurs, par crainte de la réaction des managers.
𝟗. L’autocensure face aux idées reçues
(mécénat réservé aux grandes entreprises, budgets élevés, complexité…).
𝟏𝟎. L’oubli de faire réseau, d’apprendre entre pairs et au contact du terrain.

Et surtout, l’oubli de s’arrêter.

S’arrêter pour relire l’année.
Célébrer ce qui a été accompli.
Remercier les partenaires.
Nourrir l’élan pour la suite.

Et parfois, renoncer.
Renoncer à ce qui rassure.
Pour faire de la place à ce qui fait vraiment sens.

Partager l'article :

Poursuivez votre lecture

Et quand les associations s’épuisent, l’impact attendu du mécénat recule, même avec les meilleures intentions. Le monde associatif traverse une crise profonde. Les besoins augmentent. Les équipes se tendent. Les modèles économiques se fragilisent. Dans ce contexte, continuer à financer surtout, voire uniquement, des projets sur un an, avec des …

Quand un mécène parle d’impact, il parle souvent de celui que les associations doivent démontrer. Beaucoup plus rarement de l’impact de ses propres pratiques sur les structures qu’il soutient. Au Sommet de la Mesure d’Impact 2026, l’Impact Tank a présenté son rapport Impact des fondations : s’évaluer pour mieux agir.Ce …

Besoin d’accompagnement dans

démarche mécénat ?

ET SI

NOUS

EN PARLIONS ?

Nathalie Prieur

06 23 01 60 02

nprieur@simplyforgood.fr


    contact