Votre mécénat de compétences mobilise des collaborateurs, mais jamais assez.

Mécénat de compétences Le risque ? Créer plus de charge que de valeur pour l’association.

Et surtout, votre mécénat de compétences apporte-t-il une vraie valeur aux associations soutenues ?

Même quand le dispositif tourne, les résultats restent souvent décevants côté entreprise comme côté partenaires associatifs.


Aujourd’hui, 61 % des entreprises qui font du mécénat de compétences accordent entre une demi-journée et 5 jours par an à leurs collaborateurs, selon Admical.


Avec ces formats courts, l’enjeu consiste à vérifier ce qu’ils apportent aux organisations soutenues.
Une mission courte peut avoir beaucoup d’intérêt, à condition que la demande soit claire, préparée et adaptée au temps disponible.


Atelier d’éducation financière, réduction de la fracture numérique, aide à la recherche d’emploi, aménagement d’un lieu d’accueil, préparation de colis, service de repas, collecte de déchets…


Un format plus long répond à une autre logique.
Il permet de traiter une attente précise, métier, stratégique ou structurante pour le partenaire accompagné.


Les deux formats peuvent coexister.
Leur point commun doit rester le même : partir des priorités des associations, pas seulement des objectifs internes de mobilisation.


Sans cela, le dispositif s’éloigne de sa vocation d’origine et perd en impact, en devenant un outil d’animation interne plus qu’un véritable appui aux partenaires.


L’entreprise pense faire grandir son engagement, tandis que l’association se retrouve face à des sollicitations qui ne la servent pas toujours.
Voire qui la desservent, par le temps de cadrage, d’accueil et de suivi qu’elles lui demandent.


Certaines peuvent alors avoir le sentiment de devoir dire oui par crainte de perdre une subvention ou de fragiliser une relation existante.


Aucune organisation d’intérêt général ne devrait ajuster ses priorités au cadre prévu par l’entreprise.
Pour l’éviter, le mécénat de compétences nécessite des arbitrages concrets :

  • Quel enjeu associatif veut-on traiter ?
  • Quel format est adapté ?
  • Quelles compétences faut-il mobiliser ?
  • Les avons-nous en interne ou pouvons-nous solliciter un membre de notre écosystème ?
  • Que pourra réutiliser la structure après la mission ?

Adopter cet angle de lecture redonne de l’impact au mécénat de compétences, de la clarté aux collaborateurs et de la cohérence aux priorités d’engagement de l’entreprise.


Tout en gardant à l’esprit qu’il existe beaucoup d’autres moyens de mobiliser les équipes au service de l’intérêt général : mentorat, challenge solidaire, don sur salaire, don de congés, collecte, participation au comité de sélection, appel à projets collaborateurs…


Si vous sentez que votre programme de mécénat de compétences doit franchir un cap pour gagner en cohérence et en efficacité, je serai ravie d’en discuter avec vous.

Partager l'article :

Poursuivez votre lecture

Dans de nombreuses entreprises, le mécénat de compétences ne part pas de zéro. Il s’est souvent construit progressivement, à partir de quelques missions, de journées solidaires ou d’une plateforme destinée à faciliter l’engagement des collaborateurs. Ce point de départ est utile. Il permet de tester l’intérêt en interne, de renforcer …

C’est souvent là que le mécénat de compétences se bloque. Ce blocage ne vient pas d’un manque d’intérêt pour le sujet. Il vient du décalage entre les formats habituels du mécénat de compétences et les réalités du terrain. Contraintes de planning, tension sur l’activité, encadrement de proximité, accès inégal à …

Besoin d’accompagnement dans

démarche mécénat ?

ET SI

NOUS

EN PARLIONS ?

Nathalie Prieur

06 23 01 60 02

nprieur@simplyforgood.fr


    contact